Il y a trois ans le Conseil régional avait dépensé 800 000 euros pour demander aux Auvergnats ce qu’ils souhaitaient…démonstration coûteuse de la démocratie participative par une gauche sans idée. Il en était sorti 82 engagements, la majorité de gauche ayant oublié d’y faire figurer la 83e, à savoir le matraquage fiscal.
Depuis la référence à ces engagements, qui étaient très basiques et respectables et identifiés depuis longtemps par la majorité précédente qui, elle, avait des idées et des projets, est constante.
En 2007, des réunions vont être encore faites aux frais des contribuables pour faire le point…il y aura encore d’autres réunions en 2009, juste avant les élections de 2010…une façon de faire campagne aux frais du contribuable !
Non, chers Auvergnats, Monsieur Souchon ne se soucie pas de vous, mais surtout de son maintien à la présidence après d’ailleurs avoir dit qu’il ne serait pas candidat à sa succession, mais la place est bonne !
Monsieur Souchon a cependant un gros ennui…Le ministre auvergnat Brice Hortefeux vient de faire avancer considérablement le dossier du TGV Paris-Clermont-Ferrand. Il y a deux mois, les auvergnats s’étaient résignés à ne pas avoir le TGV. Aujourd’hui, l’idée du doublement à l’ouest de la ligne Paris-Lyon a fait son chemin à très grande vitesse. Portée par Brice Hortefeux, elle en est aujourd’hui déjà à l’étude de faisabilité et est inscrite à l’ordre du jour du très prochain Comité Interministériel à l’Aménagement et la Compétitivité des Territoires.
Pendant ce temps, Monsieur Souchon dépensait notre argent pour des publicités stupides et onéreuses dans La Montagne afin de dénoncer « L’Auvergne méprisée ».
Il y a aujourd’hui en Auvergne deux types d’hommes politiques, ceux qui font des discours et ceux qui agissent. Monsieur Souchon était il y a quelques jours à fond dans le projet Transline liaison est-ouest TGV, il a même fait modifier les statuts de l’association pour en prendre la présidence. Curieusement quand il a conclu la réunion concernant ce projet au demeurant respectable, il ne parlait plus que du TGV Paris-Clermont…et son compère, Monsieur Godard, en a fait autant.
Tous deux disent qu’ils réfléchissaient à cette solution, mais aujourd’hui, il est drôle de les voir courir derrière le ministre pour tenter de monter dans le dernier wagon.
Alors, chers Auvergnats, ne vous laissez pas berner, si nous avons un jour le TGV et cette fois, l’affaire est bien engagée, ce ne sera pas grâce à Monsieur Souchon, comme il va tenter de vous le faire croire, mais grâce à Brice Hortefeux et à l’Etat qui est loin d’oublier l’Auvergne, contrairement là aussi à une idée reçue.



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